23/03/2010
Des femmes au Salon du Livre de Paris : du jeudi 25 mars au mercredi 31 mars 2010 (Porte de Versailles, Stand H81) - Dédicaces, tables rondes...
| Ante-Scriptum en deux invitations psychanalytiques : 1) Soirée de Lectures psychanalytiques par Roger Dadoun Jeudi 8 avril à 18h30 à l'Espace des femmes, 35 rue Jacob 75006 (pour en savoir davantage, cliquez ICI) 2) Soirée de rencontre avec Elisabeth Roudinesco (pour connaître aussi les autres possibilités d'assister à une conférence d'Elisabeth Roudinesco, grande historienne de la psychanalyse, spécialiste de Freud, cliquez ICI) autour du livre de H.D. qu'elle préface (argumentaire de ce livre ICI) Jeudi 15 avril à 19h30 à l'Espace des femmes, 35 rue Jacob 75006
NOUVEAUTES DES EDITIONS DES FEMMES-ANTOINETTE FOUQUE (à réclamer en service de presse à guilaine_depis@yahoo.com sans oublier de mentionner une adresse postale pour l'envoi) (suivre les liens posés sur les titres pour davantage d'information au sujet de ces cinq nouveaux livres) :
1) "PRESQUE AFRICAINE" de JACQUELINE MERVILLE 2) "JE SUIS NEE", réédition augmentée d'une préface et de textes d'enfance inédits du "Manteau noir" de CHANTAL CHAWAF 3) "POUR L'AMOUR DE FREUD" de HILDA DOOLITTLE, préface d'ELISABETH ROUDINESCO 4) Traduction d'un essai sur HYPATIE D'ALEXANDRIE 5) Livre audio de YVES BONNEFOY
SALON DU LIVRE 2010 : Antoinette Fouque et Des femmes vous invitent à visiter leur stand H 81 et à rencontrer leurs auteurs du vendredi 26 mars au mercredi 31 mars de 10h à 19h - (nocturne jusqu'à 22h, mardi 30 mars). Rappel : Soirée d'inauguration, pour les écrivains et journalistes, jeudi 25 mars dès 19h * Paris Expo - Porte de Versailles * Stand H 81 - Hall 1 - 1 * Téléphone du stand : 01.57.25.20.31 (pour les auteurs qui dédicacent, si vous êtes perdu(e), appelez-moi au secours au 06.84.36.31.85)
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12:49 Publié dans Salon du Livre de Paris 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
Elisabeth Roudinesco à l'Espace des Femmes-Antoinette Fouque, jeudi 15 avril à 19h30, 35 rue Jacob. Grande soirée consacrée à Hilda Doolittle, dont le livre "Pour l'amour de Freud", préfacé par Elisabeth Roudinesco vient de paraître.. Venez nombreux !
Un hors-série du Monde "Une vie, Une oeuvre" SPECIAL FREUD est disponible dans tous les kiosques depuis samedi 20 mars. Elisabeth Roudinesco en est une des principales plumes. Vous aurez l'occasion de la rencontrer à trois reprises, trois lieux, trois dates différentes, dans les jours qui viennent :
* Dédicace d'Elisabeth Roudinesco sur le stand des éditions Des femmes au Salon du Livre de Paris, dimanche 28 mars de 16h à 18h.
* Elisabeth Roudinesco et Thomas Wieder à la Fnac des Ternes dialogueront sur le thème "Pourquoi Freud ?", vendredi 9 avril à 17h30.
* Antoinette Fouque et Des femmes vous invitent à rencontrer Elisabeth Roudinesco, universitaire, historienne et psychanalyste française, auteure de la préface de "Pour l'amour de Freud" de Hilda Doolittle, dite H.D., jeudi 15 avril à 19h30, 35 rue Jacob, 75006 Paris.
SIGMUND FREUD : LA RÉVOLUTION DE L'INTIME - HORS-SÉRIE
Retrouvez dans ce hors-série, une sélection de textes clés qui éclairent la pensée du père de la psychanalyse, des points de vue de Jean-Paul Sartre, Karl Popper, Stefan Zweig, Thomas Mann et Jacques Lacan.
Portrait
Peut-on aujourd’hui dessiner les contours d’un nouveau Freud dont les concepts éclairent le XXIe siècle ? C’est à cette tâche que s’attelle l’historienne de la psychanalyse Elisabeth Roudinesco dans le portrait qu’elle brosse de ce « conquérant des lumières sombres ». Pour que « la question de la psyché, du désir et de l’inconscient redevienne, au même titre que celle du bonheur et de la révolution, une idée neuve dans le monde ».
L’œuvre
Les textes de Freud sont dans le domaine public depuis janvier 2010. C’est l’occasion, à travers de nouvelles traductions, de lire et relire ses livres – il en a écrit vingt-trois -, en s’intéressant moins aux querelles d’interprétation qu’ils ont suscitées qu’à ses idées. De Psychopathologie de la vie quotidienne à Moïse et le monothéisme, Le Monde a sélectionné et commenté les textes qui éclairent la pensée du père de la psychanalyse.
La psychanalyse
Dans un entretien, l’universitaire américain Eli Zaretsky revient sur la réception de l’œuvre de Freud en Europe et aux Etats-Unis en la mettant en perspective avec l’histoire de la pensée moderne. Pour lui, « la psychanalyse fut bel et bien une révolution ». Afin d’éclairer l’histoire de la psychanalyse, nous proposons les portraits des maîtres et des disciples de Freud, et des disciples de Freud, et des dissidents du mouvement freudien.
Débats
L’œuvre de Freud n’a cessé de provoquer des débats passionnés, voire féroces. Les textes que Le Monde publie, dans ce hors-série, de Pierre Janet à Karl Popper en passant par Jean-Paul Sartre, posent les questions suivantes : la sexualité régit-elle le psychisme ? Le complexe d’Œdipe est-il universel ? La psychanalyse est-elle une science ? L’inconscient existe-t-il ? Les « cas » sont-ils des fictions ? En contrepoint, les hommages de Thomas Mann, Stefan Zweig, Bruno Goetz et Jacques Lacan.
Date de sortie : mars 2010.
12:16 Publié dans Elisabeth Roudinesco, Psychanalyse, Soirées à l'Espace des femmes | Lien permanent | Commentaires (0)
Marie-Françoise Colombani interviewe Antoinette Fouque (Etats Généraux de Elle, du 19 mars 2010)
Elle, du 19 mars 2010
ANTOINETTE FOUQUE "IL FAUT UN GRENELLE DES FEMMES"
Militante de la première heure, membre de l’Observatoire de la parité depuis 2002, Antoinette Fouque a suivi les débats des Etats généraux de la femme en 1970. Elle nous dit ses attentes pour les femmes aujourd’hui.
Cette année, le MLF aura 42 ans selon Antoinette Fouque, et non 40 comme l’affirment certaines féministes. En dehors de cette controverse, celle à qui l’on doit la cofondation du Mouvement de libération des femmes et la création des éditions Des Femmes garde un oeil vigilant sur le sort des femmes. Interview.
ELLE. Etes-vous toujours féministe ?
Antoinette Fouque. On ne peut pas ne pas l’être ! Mais je n’aime pas ce terme. Je l’ai mis en réserve le jour où ma grossesse a commencé. Depuis, je préfère employer le mot « femme » dans sa réalité concrète et psychique. Face à l’universalisme qui prône que la femme est un homme comme les autres, j’ai toujours défendu la différence des sexes qui se joue sur un point essentiel : le fait de créer un enfant. Le féminisme a voulu passer du modèle traditionnel, la femme tout entière dans l’utérus, à un modèle dit « libéré » de la maternité. Mon projet avec le MLF a toujours été de réconcilier les deux.
ELLE. Pourquoi cette polémique autour de la date de naissance du MLF ?
A.F. En mai 1968, les banderoles proclamaient : « La victoire est au bout du fusil » ou « au bout du phallus ». Révoltées par l’occultation des femmes, nous organisons, en octobre, avec Monique Wittig, une première réunion non mixte, dans un studio prêté par Marguerite Duras. C’est la naissance du MLF. Après deux années de rencontres, le baptême politique a lieu au printemps 1970, avec un grand meeting à l’Université populaire de Vincennes. Puis certaines ont organisé l’opération « Il y a plus inconnu que le Soldat inconnu : sa femme ». Cela a été le baptême médiatique. Ce n’est pas plus grave que ça.
ELLE. En 1970, lors des premiers Etats généraux organisés par le journal ELLE, le MLF est venu manifester. Pourquoi ?
A.F. A l’époque, nous nous sentions des femmes actives, révoltées, alors que les participantes nous paraissaient passives… On était tiraillées entre le désir de boycotter et celui de prendre part au débat. Nous sommes arrivées très remontées, mais on nous a invitées à monter à la tribune et nous avons dit en substance l’importance de cette révolution des femmes. Ça s’est, en fait, passé très joyeusement !
ELLE. Que pensez-vous de l’évolution des dernières années ?
A.F. Je pense que la domination masculine perdure. Il n’y a qu’à lire le livre de Florence Aubenas (1). Les femmes fournissent 75 % du travail mondial et ne détiennent que 2 % des richesses (2). La plus grande richesse, ce sont elles qui la produisent : elles mettent les enfants au monde. Or, c’est pour cette raison qu’elles sont discriminées ! Tant que la gestation, la procréation ne seront pas reconnues dans leur dimension créatrice de richesse et d’éthique, la maternité restera un esclavage, c’est-à-dire un handicap pour l’accès des femmes à l’égalité. C’est pour cela qu’il faut un Grenelle des femmes.
(1) « Le Quai de Ouistreham » (Editions de l’Olivier). (2) Source PNUD.
ELLE. Etes-vous pessimiste ?
A.F. Si on regarde à court terme, on a l’impression que le sort des femmes n’évolue pas, voire régresse. Si on prend de la hauteur, on voit qu’en quarante ans il y a eu plus de progrès qu’en quatre mille ans. Le pessimisme a une qualité, il oblige à la vigilance et à se battre pour l’indépendance sexuelle, économique et politique, nécessaire à l’indépendance symbolique, c’est-à-dire à l’affirmation de l’existence et du génie des femmes.
Marie-Françoise Colombani et Elvire Emptaz
12:12 Publié dans Antoinette Fouque, Journée internationale des femmes | Lien permanent | Commentaires (0)
Un très bel article (le premier !) sur "Presque africaine" de Jacqueline Merville, par l'excellent Alan Argoul (17.03.10)
Mercredi 17 mars 2010, article d'Alan Argoul http://argoul.blog.lemonde.fr/2010/03/17/jacqueline-merville-presque-africaine/
Jacqueline Merville, Presque africaine Article repris par Medium4You et cité sur le site de l’auteur.
Presque, parce qu’on ne parvient pas à dire. Presque, parce que l’Afrique, c’est fini ; on n’y reviendra pas. Des bulles de conscience crèvent comme des éclairs à la surface de cet inconscient qui tient à le rester. Pour protéger. Comment se reconstruire, envisager un avenir, après la catastrophe ? Supplice, torture, « l’insensé tombé sur toi ». Est-elle l’auteur, cette femme blanche égarée en Afrique pour voir, comme « toutes celles qui ne cessent de marcher dans le monde » ? Est-ce empathie pour toutes ces femmes qui subissent parce qu’elles sont bâties en trou et non en trique ?
Cette longue nouvelle méditative, poétique, égrène l’indicible. Non seulement ce qui ne parvient pas à sortir de soi pour devenir objectif, mais encore ce que tout le monde refuse obstinément d’écouter. Ce monde, c’est le monde « normal » de tous ceux « qui ne sont pas comme eux, les contents, les contentes, les bien assis, les gentils vivants. » Les stratégies d’évitement sont connues : elle l’a bien cherché, elle n’est pas conforme, déjà rebelle à Creys-Malville contre les hommes en noir que sont les CRS. L’aventure forcée en continent noir, n’est-ce pas la quintessence de ce pouvoir obtus, fondé uniquement sur la force, la domination mâle ?
Il y a du féminisme en Jacqueline, de la révolte contre la brute, la puissance mâle érigée, macho, tricarde, militaire. Les régimes des roitelets noirs apparaissent sous les traits de ce machisme exacerbé, sexe brandi, canon des chars, « pacification » forcée par clouage au sol, si possible en béton pour faire plus mal, plus mâle. Une femme blanche dans la brousse éveille la possession, la revanche du Noir musclé contre la femelle languide, faire taire sa « voix coloniale », celle qui impose, méprise et ordonne. Assouvissement, domination, triomphe de soi – comment dire cette conjonction du sexe, de la passion et des valeurs dans l’Acte ?
Déposition, confession, carnets écrits, rien ne va. Par les flics locaux, le bourreau torse nu est libéré de ses entraves ; la fille qui écoute passivement n’est là qu’une fois ; les carnets usés, noircis d’écriture incohérente, partent en fumée dans une cheminée des Cévennes. Il faut se purifier, dire pour accepter, mais il est dur de dire ce qui ne se dit pas, ce qui ne s’accepte pas. Où fuir ? Dans la durée qui fabrique du souvenir ? Dans l’écriture poétique qui reconstruit une histoire ?
Peut-être est-ce cela, le salut ? Le dire comme ça vient, par bribes et bulles, en recréant l’événement selon une logique absente sur le moment, une logique poétique (de ‘poiesis’ action de faire) seul moyen de la distance avec ce qui vous est arrivé. Le dire pour les femmes blanches, routardes naïves, mais aussi pour toutes ces femmes africaines qui ne peuvent rien dire, faute de mots et de pouvoir.
Car le mot est à peine prononcé, sitôt refusé, mais ce dont il s’agit ici est bien le pire pour une femme : le VIOL !
Lisez ce livre, il vous remue. Même mâle, vous y serez sensible. Nulle description à la Sade, ni scénario comme au cinéma, un viol ne se dit pas comme on décrit le fonctionnement d’une machine. Vous êtes victime, vous êtes dedans, vous êtes clouée. On ne raisonne pas dans ces cas là ; on ressent, on sent, on se sent. Douleurs, odeurs, la peur. C’est évoqué à mots choisis ; suggéré par métaphores.
« C’était en Afrique, elle jouait de la cora.
J’écoutais la religieuse jouer de cet instrument. Je n’étais pas morte. »
Ce n’est pas un haïku, mais y ressemble : tout est dit. Il n’y a au fond que la poésie pour le dire. Jacqueline Merville écrit et peint, colle des papiers comme en Asie ; vous serez heureux de la connaître.
Jacqueline Merville, Presque africaine, mars 2010, éditions Des femmes Antoinette Fouque, 75 pages, 9.5€
12:11 Publié dans Jacqueline Merville | Lien permanent | Commentaires (1)
"Je suis née" de Chantal Chawaf (première édition Flammarion en 1998 sous le titre "Le Manteau noir") - (nouveauté Salon du Livre de Paris 2010)
JE SUIS Nee
Chantal Chawaf
MARS 2010 FICTION
Le 4 avril 1943, un bombardement fait près de 500 morts à Boulogne et à Auteuil. Parmi eux, un couple en route vers la maternité. Avant de mourir, la femme met au monde une petite fille.
Je suis née est le récit de cette naissance sous les bombes où le don de vie à l’enfant et la mort de la mère se superposent. Absence et plénitude sensorielle. Cri de vie au milieu d’une tragédie qui irrigue de manière troublante les souvenirs et la chair de la petite fille tenue jusqu’à l’âge de vingt ans dans l’ignorance de sa généalogie par ceux qui l’ont illégalement adoptée.
Naissance tronquée, vie frelatée. Informée de ce que son corps, son inconscient, son écriture, n’ont en réalité jamais cessé de savoir, elle part à la recherche de ses parents disparus, questionne des témoins, s’engage dans l’enfer des archives où elle rencontre la réalité administrative sordide de l’Etat français sous le régime de Vichy, et la mémoire des milliers de victimes civiles sacrifiées dont elle prend sur elle la douleur. Elle finira par comprendre que fille, elle est la partie de la mère qui est sauvée et qui peut continuer la vie.
« Ce lien vient du corps et il a la force de l’esprit qui survit au corps ».
C’est ce lien que par et dans son écriture Chantal Chawaf explore, lien d’avant l’état-civil, approfondi, biologique et psychique à la mère, encore largement méconnu, qui commence seulement à être envisagé par les scientifiques.
Initialement paru sous le titre Le Manteau noir (Flammarion, 1998), ce livre d’une violence intensément poétique est ici enrichi et éclairé par des textes d’enfance inédits de l’auteure. Deux âges d’écriture, deux mémoires coexistent de manière saisissante : les résonances entre le texte de l’écrivain adulte et l’écriture instinctive de l’enfant qui ignore, elle, l’origine de son inspiration grave, se répondent, mettant en lumière le même message reçu dans l’obscur passé fœtal qui nous rattache à l’espèce humaine, où se mémorise notre apprentissage du monde.
Ecriture de la naissance, naissance à l’écriture : c’est le sens lumineux de cette double expérience.
JE SUIS Nee
Chantal Chawaf
ISBN : 978-2-7210-0607-3
Format 13 x 20 cm, environ 500 pages, 20 €
Nouvelle édition (Première édition Flammarion 1998 sous le titre Le Manteau noir)
Office 18 / 03 / 2010
« C’est d’abord un bruit si bas. Ce ronronnement… On l’entend approcher. La mère de la petite fille a reconnu le bruit. C’est un bruit de moteur d’avion. « Ca y est ! ça y est ! » s’est dit la mère. Elles se sont crues tranquilles l’une dans l’autre, ce jour-là. Il a fait beau. La petite fille s’est sentie éclairée par de douces vagues roses. À la surface de la mère, sur sa peau, dans ses yeux, dans ses cheveux, brillait l’été. C’est la fin de la journée. On entend les moteurs des avions. Ils arrivent de loin." C.C.
« En 1974 paraissait un ouvrage d’une densité poétique peu commune. Une jeune femme, Chantal Chawaf, entrait en littérature avec ce premier livre inclassable : une narration, en diptyque, où s’inventait un langage pour dire à la fois la mort et la naissance, l’absence et la plénitude sensorielle. C’était dans Retable (Des femmes), déjà, l’évocation d’une naissance traumatique, celle d’une enfant arrachée au corps d’une mère mourante tandis qu’en contrepoint, dans La Rêverie, se déployait un cantique charnel. Un quart de siècle plus tard, Chantal Chawaf boucle magistralement la boucle avec un grand roman, Le manteau noir, son dix-neuvième ouvrage ».
Monique Petillon, Le Monde, 8 mai 1998
« Le manteau noir est, on l’a compris, le plus beau roman de Chantal Chawaf : un opéra, une symphonie, un thrène, un admirable et surprenant concert ».
Didier Jacob, Le Nouvel Observateur, 14 février 1998
« Un livre fort et exigeant, impudique et vibrant ».
Régine Deforges, L’Humanité, 10 mars 1998
Passionnant, prenant, d’une écriture facile et fluide, Le Manteau noir est un livre qu’on ne quitte plus une fois qu’on l’a ouvert. Il offre à un grand nombre de lectrices et lecteurs une porte d’entrée magnifique dans l’œuvre d’une grande écrivaine de notre temps.
Chantal Chawaf est écrivaine et éditrice. Depuis Retable, la Rêverie, son premier livre (Des femmes-Antoinette Fouque, 1974), elle a publié de nombreux romans, essais, nouvelles et poèmes, parmi lesquels L'Eclaircie (1990) et Issa (1999) chez Flammarion, L'Ombre (2004) et Sable noir (2005) au Rocher, et, aux Editions Des femmes-Antoinette Fouque : L’Intérieur des heures (1987), La Sanction (2004), Infra-monde (2005), Les Obscures (2008).
12:11 Publié dans Chantal Chawaf, Nouveautés Salon du livre de Paris 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)