01/11/2007
Cyril huvé dans L'éveil de la Haute-Loire (01.11.07)
Académie de musique de la Chaise-Dieu : le week-end musical de la Toussaint
C'est dans cet esprit qu'a été créée, en 2006, l'académie de Musique de la Chaise-Dieu. Le pianiste Cyril Huvé, qui a eu la grande chance de bénéficier à une époque de l'enseignement régulier de Cziffra et d'un soutien très attentif de sa part, a accepté avec enthousiasme ce projet artistique et souhaite rassembler à La Chaise-Dieu des artistes qui ont la conviction de faire partager aux plus jeunes générations les visions très affirmées de la personnalité dans l'interprétation que, chacun à sa façon, ils assument dans leur carrière musicale.
(...)
Les artistes
Cyril Huvé, piano et pianoforte. Sa discographie comprend l'Intégrale des lieder de Liszt où il accompagne cinq chanteurs dont Ernst Haefliger (Adda - Radio France, Prix du Disque), les Paraphrases de Liszt sur Verdi (BNL, Choc du Monde et de la Musique), les Ballades de Scherzi de Chopin (EMI), les Quintettes de Hummel et Schubert "la Truite" (EMI Virgin), les Trios de Brahms et Ligeti (Naïve), le Chant du Cygne de Schubert-Liszt (Adès). Il forme un duo avec le comédien Daniel Mesguich et leur CD "Mélodrames Romantiques" vient de sortir aux éditions Des Femmes.
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18:45 Publié dans Cyril Huvé | Lien permanent | Commentaires (0)
François Guéry, cité par Jean Lacoste dans La Quinzaine littéraire (1 au 15.11.07)
FRAU HEIDEGGER
Un document, sans doute, mais de quelle nature ? Peut-on attendre des lettres familières de Heidegger à sa femme Elfride des éclaircissements nouveaux sur une pensée qui demeure pleinement exposée dans les oeuvres ? Et qu'importe, en définitive, le misérable tas de secrets de l'homme Heidegger, sa complaisance envers les illusions du régime nazi, ses innombrables conquêtes féminines, les failles de son caractère, l'enrobage pompeux de ses défaillances ? Le cas Heidegger nous lasse. Jean Lacoste
Chronique du livre Martin Heidegger "Ma chère petite âme" Lettres de Martin Heidegger à sa femme Elfride 1915 - 1970 trad. de l'allemand par Marie-Ange Maillet Seuil éd., 524 p., 25 E
(...)
Le mariage a tenu, Elfride - jusqu'à la dépression - se résignant aux aventures de son mari, qui présente celles-ci comme la condition érotique de sa créativité "pensante". Il serait à cet égard passionnant de mettre en regard de ce Don Juan heureux en ménage, le destin assez différent d'un autre philosophe de la création héroïque, le pauvre Nietzsche, solitaire affamé de disciples, célibataire longtemps obsédé par le mariage ou la vie en commun, rejeté par Lou von Salomé, - ce "génie de la vie", comme il est dit dans un essai intéressant sur cette figure "insoumise" - , étranger à toute sexualité et probablement victime d'une syphilis paralysante après une brève rencontre avec une prostituée de Leipzig. Heidegger, lui, est frappé en 1971 d'une attaque à Augsbourg "où il a rendez-vous avec une femme". François Guéry, Lou Salomé, Génie de la vie, Des femmes - Antoinette Fouque, 2007
12:45 Publié dans François Guéry | Lien permanent | Commentaires (0)
30/10/2007
Violences contre les femmes (www.7sur7.be le 30.10.07)
Des artistes mobilisés artistes contre les violences faites aux femmes
Une vingtaine de personnalités du monde du spectacle ont dénoncé la violence faite aux femmes, hier, sur le parvis de l'Hôtel de ville, lors d'une manifestation organisée par un collectif qui représentait près de six cents associations. (photo "Le féminisme n'a jamais tué personne" "Le machisme tue tous les jours")
Ce rassemblement, qui a attiré environ 400 personnes sous un ciel gris, dont Guy Bedos, Carole Bouquet ou Jean-Pierre Marielle, était organisé à l'initiative de la productrice Catherine Maheo.
En présence d'Anne Hidalgo, adjointe PS au maire de Paris, Nadine Trintignant a donné en quelques mots les raisons de cette manifestation : "Dire notre colère de voir encore aujourd'hui des femmes insultées, harcelées, battues, mutilées, tuées par celui qui disait les aimer".
"Nous sommes rassemblées pour que ces femmes battues qui vivent dans la peur sachent qu'elles ne sont pas seules", a déclaré Nadine Trintignant, dont la fille Marie a été victime à l'été 2003 des coups mortels de son compagnon Bertrand Cantat, qui vient d'être libéré de prison.
Outre Catherine Jacob, Maria de Medeiros ou Lambert Wilson qui ont lu des textes, Guy Bedos a livré un témoignage très personnel.
"J'ai failli moi-même tomber dans l'extrême violence car je me baladais dans la maison avec un couteau quand j'entendais ma mère hurler sous les coups de son mari. J'en plantais la lame dans les portes plutôt que de le planter dans son ventre", a lancé le comédien qui l'on entend rarement sur ce registre. "Je viens de cette violence mais je ne l'ai pas reproduite" a t-il dit s'"excusant d'avoir été un peu indécent".
La réalisatrice Coline Serreau a souhaité que la violence faite aux femmes devienne une "grande cause nationale". "Que l'on soit marié ou non, le corps de l'autre ne vous appartient pas" a t-elle lancé. "Il est souverain, il a droit au plaisir et à la liberté" a t-elle souligné.
"A la première baffe, barrez-vous", a t-elle dit avant de lire un message d'Antoinette Fouque, cofondatrice du Mouvement de Libération des Femmes en France en 1968, qui demande une "tolérance zéro" pour les violences faites aux femmes.
Au tour de Carole Bouquet
"Si commettre un crime sur la femme qu'on aime est moins grave que de le commettre sur un étranger, alors je ne comprends pas bien comment fonctionne la justice", s'est interrogée Carole Bouquet.
"Cela voudrait dire que cette personne vous appartient. Or moi je n'appartiens à personne" a déclaré l'actrice. "Certaines femmes pensent que par amour elles vont guérir celui qui les maltraite" a t-elle poursuivi.
"Certaines se sentent coupables parce qu'elles pensent que leur amour n'est pas assez grand pour le soigner de ses souffrances. C'est à ce moment que vous avez besoin des autres parce qu'il faut que quelqu'un vous éclaire, vous protège et vous raconte de nouveau comment fonctionne ce que c'est que d'aimer", a t-elle conclu sous les applaudissements.
23:15 Publié dans Violences contre les femmes | Lien permanent | Commentaires (0)
Violences contre les femmes sur linternaute.com (30.10.07)
Une vingtaine d'artistes mobilisés contre les violences faites aux femmes devant l'Hôtel de ville de Paris
Une vingtaine de personnalités du monde du spectacle ont dénoncé la violence faite aux femmes, hier, sur le parvis de l'Hôtel de ville, lors d'une manifestation organisée par un collectif qui représentait près de six cents associations. (photo Nadine Trintignant hier devant le parvis de l'Hôtel de ville de Paris)
Photo : l'actrice et réalisatrice Nadine trintignant et l'adjointe PS au maire de Paris Anne Hidalgo à Paris, le 28 octobre 2007 (photo Patrick Kovarik, AFP)
Ce rassemblement, qui a attiré environ 400 personnes sous un ciel gris, dont Guy Bedos, Carole Bouquet ou Jean-Pierre Marielle, était organisé à l'initiative de la productrice Catherine Maheo.
En présence d'Anne Hidalgo, adjointe PS au maire de Paris, Nadine Trintignant a donné en quelques mots les raisons de cette manifestation : "Dire notre colère de voir encore aujourd'hui des femmes insultées, harcelées, battues, mutilées, tuées par celui qui disait les aimer".
"Nous sommes rassemblées pour que ces femmes battues qui vivent dans la peur sachent qu'elles ne sont pas seules", a déclaré Nadine Trintignant, dont la fille Marie a été victime à l'été 2003 des coups mortels de son compagnon Bertrand Cantat, qui vient d'être libéré de prison.
Outre Catherine Jacob, Maria de Medeiros ou Lambert Wilson qui ont lu des textes, Guy Bedos a livré un témoignage très personnel.
"J'ai failli moi-même tomber dans l'extrême violence car je me baladais dans la maison avec un couteau quand j'entendais ma mère hurler sous les coups de son mari. J'en plantais la lame dans les portes plutôt que de le planter dans son ventre", a lancé le comédien qui l'on entend rarement sur ce registre. "Je viens de cette violence mais je ne l'ai pas reproduite" a t-il dit s'"excusant d'avoir été un peu indécent".
La réalisatrice Coline Serreau a souhaité que la violence faite aux femmes devienne une "grande cause nationale". "Que l'on soit marié ou non, le corps de l'autre ne vous appartient pas" a t-elle lancé. "Il est souverain, il a droit au plaisir et à la liberté" a t-elle souligné.
"A la première baffe, barrez-vous", a t-elle dit avant de lire un message d'Antoinette Fouque, cofondatrice du Mouvement de Libération des Femmes en France en 1968, qui demande une "tolérance zéro" pour les violences faites aux femmes.
Au tour de Carole Bouquet
"Si commettre un crime sur la femme qu'on aime est moins grave que de le commettre sur un étranger, alors je ne comprends pas bien comment fonctionne la justice", s'est interrogée Carole Bouquet.
"Cela voudrait dire que cette personne vous appartient. Or moi je n'appartiens à personne" a déclaré l'actrice. "Certaines femmes pensent que par amour elles vont guérir celui qui les maltraite" a t-elle poursuivi.
"Certaines se sentent coupables parce qu'elles pensent que leur amour n'est pas assez grand pour le soigner de ses souffrances. C'est à ce moment que vous avez besoin des autres parce qu'il faut que quelqu'un vous éclaire, vous protège et vous raconte de nouveau comment fonctionne ce que c'est que d'aimer", a t-elle conclu sous les applaudissements.
23:10 Publié dans Violences contre les femmes | Lien permanent | Commentaires (1)
Violences faites aux femmes sur La-croix.com (30.10.07)
Paris AFP : Une vingtaine d'artistes devant l'Hôtel de ville de Paris
Contre les violences faites aux femmes
Une vingtaine de personnalités du monde du spectacle ont dénoncé la violence faite aux femmes, hier, sur le parvis de l'Hôtel de ville, lors d'une manifestation organisée par un collectif qui représentait près de six cents associations.
Ce rassemblement, qui a attiré environ 400 personnes sous un ciel gris, dont Guy Bedos, Carole Bouquet ou Jean-Pierre Marielle, était organisé à l'initiative de la productrice Catherine Maheo.
En présence d'Anne Hidalgo, adjointe PS au maire de Paris, Nadine Trintignant a donné en quelques mots les raisons de cette manifestation : "Dire notre colère de voir encore aujourd'hui des femmes insultées, harcelées, battues, mutilées, tuées par celui qui disait les aimer".
"Nous sommes rassemblées pour que ces femmes battues qui vivent dans la peur sachent qu'elles ne sont pas seules", a déclaré Nadine Trintignant, dont la fille Marie a été victime à l'été 2003 des coups mortels de son compagnon Bertrand Cantat, qui vient d'être libéré de prison.
Un témoignage de Guy Bedos
Outre Catherine Jacob, Maria de Medeiros ou Lambert Wilson qui ont lu des textes, Guy Bedos a livré un témoignage très personnel.
"J'ai failli moi-même tomber dans l'extrême violence car je me baladais dans la maison avec un couteau quand j'entendais ma mère hurler sous les coups de son mari. J'en plantais la lame dans les portes plutôt que de le planter dans son ventre", a lancé le comédien qui l'on entend rarement sur ce registre. "Je viens de cette violence mais je ne l'ai pas reproduite" a t-il dit s'"excusant d'avoir été un peu indécent".
La réalisatrice Coline Serreau a souhaité que la violence faite aux femmes devienne une "grande cause nationale". "Que l'on soit marié ou non, le corps de l'autre ne vous appartient pas" a t-elle lancé. "Il est souverain, il a droit au plaisir et à la liberté" a t-elle souligné.
"A la première baffe, barrez-vous", a t-elle dit avant de lire un message d'Antoinette Fouque, cofondatrice du Mouvement de Libération des Femmes en France en 1968, qui demande une "tolérance zéro" pour les violences faites aux femmes.
Au tour de Carole Bouquet
"Si commettre un crime sur la femme qu'on aime est moins grave que de le commettre sur un étranger, alors je ne comprends pas bien comment fonctionne la justice", s'est interrogée Carole Bouquet.
"Cela voudrait dire que cette personne vous appartient. Or moi je n'appartiens à personne" a déclaré l'actrice. "Certaines femmes pensent que par amour elles vont guérir celui qui les maltraite" a t-elle poursuivi.
"Certaines se sentent coupables parce qu'elles pensent que leur amour n'est pas assez grand pour le soigner de ses souffrances. C'est à ce moment que vous avez besoin des autres parce qu'il faut que quelqu'un vous éclaire, vous protège et vous raconte de nouveau comment fonctionne ce que c'est que d'aimer", a t-elle conclu sous les applaudissements.
23:05 Publié dans Violences contre les femmes | Lien permanent | Commentaires (0)
29/10/2007
Une vingtaine d'artistes mobilisés (La Presse de la Manche 29.10.07)
Une vingtaine d'artistes devant l'Hôtel de ville de Paris
Contre les violences faites aux femmes
Une vingtaine de personnalités du monde du spectacle ont dénoncé la violence faite aux femmes, hier, sur le parvis de l'Hôtel de ville, lors d'une manifestation organisée par un collectif qui représentait près de six cents associations. (photo Nadine Trintignant hier devant le parvis de l'Hôtel de ville de Paris)
Guy Bedos, Carole Bouquet ou Jean-Pierre Marielle hier, parmi les manifestants
Des personnalités du monde du spectacle, et d'associations, étaient hier aux côtés de l'actrice Nadine Trintignant et de l'adjointe PS au maire de Paris Anne Hidalgo (photo AFP)
Ce rassemblement, qui a attiré environ 400 personnes sous un ciel gris, dont Guy Bedos, Carole Bouquet ou Jean-Pierre Marielle, était organisé à l'initiative de la productrice Catherine Maheo.
En présence d'Anne Hidalgo, adjointe PS au maire de Paris, Nadine Trintignant a donné en quelques mots les raisons de cette manifestation : "Dire notre colère de voir encore aujourd'hui des femmes insultées, harcelées, battues, mutilées, tuées par celui qui disait les aimer".
"Nous sommes rassemblées pour que ces femmes battues qui vivent dans la peur sachent qu'elles ne sont pas seules", a déclaré Nadine Trintignant, dont la fille Marie a été victime à l'été 2003 des coups mortels de son compagnon Bertrand Cantat, qui vient d'être libéré de prison.
Un témoignage de Guy Bedos
Outre Catherine Jacob, Maria de Medeiros ou Lambert Wilson qui ont lu des textes, Guy Bedos a livré un témoignage très personnel.
"J'ai failli moi-même tomber dans l'extrême violence car je me baladais dans la maison avec un couteau quand j'entendais ma mère hurler sous les coups de son mari. J'en plantais la lame dans les portes plutôt que de le planter dans son ventre", a lancé le comédien qui l'on entend rarement sur ce registre. "Je viens de cette violence mais je ne l'ai pas reproduite" a t-il dit s'"excusant d'avoir été un peu indécent".
La réalisatrice Coline Serreau a souhaité que la violence faite aux femmes devienne une "grande cause nationale". "Que l'on soit marié ou non, le corps de l'autre ne vous appartient pas" a t-elle lancé. "Il est souverain, il a droit au plaisir et à la liberté" a t-elle souligné.
"A la première baffe, barrez-vous", a t-elle dit avant de lire un message d'Antoinette Fouque, cofondatrice du Mouvement de Libération des Femmes en France en 1968, qui demande une "tolérance zéro" pour les violences faites aux femmes.
Au tour de Carole Bouquet
"Si commettre un crime sur la femme qu'on aime est moins grave que de le commettre sur un étranger, alors je ne comprends pas bien comment fonctionne la justice", s'est interrogée Carole Bouquet.
"Cela voudrait dire que cette personne vous appartient. Or moi je n'appartiens à personne" a déclaré l'actrice. "Certaines femmes pensent que par amour elles vont guérir celui qui les maltraite" a t-elle poursuivi.
"Certaines se sentent coupables parce qu'elles pensent que leur amour n'est pas assez grand pour le soigner de ses souffrances. C'est à ce moment que vous avez besoin des autres parce qu'il faut que quelqu'un vous éclaire, vous protège et vous raconte de nouveau comment fonctionne ce que c'est que d'aimer", a t-elle conclu sous les applaudissements.
23:00 Publié dans Violences contre les femmes | Lien permanent | Commentaires (0)
unis contre les violences faites aux femmes (La Nouvelle République) 29.10.07
Mobilisation : Une vingtaine d'artistes devant l'Hôtel de ville de Paris
Manif contre les violences faites aux femmes
Guy Bedos, Carole Bouquet ou Jean-Pierre Marielle hier, parmi les manifestants
Des personnalités du monde du spectacle, et d'associations, étaient hier aux côtés de l'actrice Nadine Trintignant et de l'adjointe PS au maire de Paris Anne Hidalgo (photo AFP)
Une vingtaine de personnalités du monde du spectacle ont dénoncé la violence faite aux femmes, hier, sur le parvis de l'Hôtel de ville de Paris, lors d'une manifestation organisée par un collectif qui représentait près de 600 associations. Ce rassemblement, qui a attiré environ 400 personnes sous un ciel gris, dont Guy Bedos, Carole Bouquet ou Jean-Pierre Marielle, était organisé à l'initiative de la productrice Catherine Maheo.
En présence d'Anne Hidalgo, adjointe PS au maire de Paris, Nadine Trintignant a donné en quelques mots les raisons de cette manifestation : "Dire notre colère de voir encore aujourd'hui des femmes insultées, harcelées, battues, mutilées, tuées par celui qui disait les aimer".
"Nous sommes rassemblées pour que ces femmes battues qui vivent dans la peur sachent qu'elles ne sont pas seules", a déclaré Nadine Trintignant, dont la fille Marie a été victime à l'été 2003 des coups mortels de son compagnon Bertrand Cantat, qui vient d'être libéré de prison.
"A la première baffe, barrez-vous"
Outre Catherine Jacob, Maria de Medeiros ou Lambert Wilson qui ont lu des textes, Guy Bedos a livré un témoignage très personnel.
"J'ai failli moi-même tomber dans l'extrême violence car je me baladais dans la maison avec un couteau quand j'entendais ma mère hurler sous les coups de son mari. J'en plantais la lame dans les portes plutôt que de le planter dans son ventre", a lancé le comédien qui l'on entend rarement sur ce registre. "Je viens de cette violence mais je ne l'ai pas reproduite" a t-il dit s'"excusant d'avoir été un peu indécent".
La réalisatrice Coline Serreau a souhaité que la violence faite aux femmes devienne une "grande cause nationale". "Que l'on soit marié ou non, le corps de l'autre ne vous appartient pas" a t-elle lancé. "Il est souverain, il a droit au plaisir et à la liberté" a t-elle souligné.
"A la première baffe, barrez-vous", a t-elle dit avant de lire un message d'Antoinette Fouque, cofondatrice du Mouvement de Libération des Femmes en France en 1968, qui demande une "tolérance zéro" pour les violences faites aux femmes.
"Si commettre un crime sur la femme qu'on aime est moins grave que de le commettre sur un étranger, alors je ne comprends pas bien comment fonctionne la justice", s'est interrogée Carole Bouquet. "Cela voudrait dire que cette personne vous appartient. Or moi je n'appartiens à personne" a déclaré l'actrice. "Certaines femmes pensent que par amour elles vont guérir celui qui les maltraite" a t-elle poursuivi. "Certaines se sentent coupables parce qu'elles pensent que leur amour n'est pas assez grand pour le soigner de ses souffrances. C'est à ce moment que vous avez besoin des autres parce qu'il faut que quelqu'un vous éclaire, vous protège et vous raconte de nouveau comment fonctionne ce que c'est que d'aimer", a t-elle conclu sous les applaudissements. Acteurs du monde du spectacle et d'associations se sont regroupés autour de la réalisatrice, Nadine Trintignant, et de l'adjointe PS au maire de Paris, Anne Hidalgo (AFP)
22:55 Publié dans Violences contre les femmes | Lien permanent | Commentaires (0)
Mobilisation : Une vingtaine d'artistes devant l'Hôtel de ville de Paris (La République des Pyrénées) 29.10.07
Mobilisation : Une vingtaine d'artistes devant l'Hôtel de ville de Paris
Manif contre les violences faites aux femmes
Guy Bedos, Carole Bouquet ou Jean-Pierre Marielle hier, parmi les manifestants
Des personnalités du monde du spectacle, et d'associations, étaient hier aux côtés de l'actrice Nadine Trintignant et de l'adjointe PS au maire de Paris Anne Hidalgo (photo AFP)
Une vingtaine de personnalités du monde du spectacle ont dénoncé la violence faite aux femmes, hier, sur le parvis de l'Hôtel de ville de Paris, lors d'une manifestation organisée par un collectif qui représentait près de 600 associations. Ce rassemblement, qui a attiré environ 400 personnes sous un ciel gris, dont Guy Bedos, Carole Bouquet ou Jean-Pierre Marielle, était organisé à l'initiative de la productrice Catherine Maheo.
En présence d'Anne Hidalgo, adjointe PS au maire de Paris, Nadine Trintignant a donné en quelques mots les raisons de cette manifestation : "Dire notre colère de voir encore aujourd'hui des femmes insultées, harcelées, battues, mutilées, tuées par celui qui disait les aimer".
Le témoignage personnel de Guy Bedos
"Nous sommes rassemblées pour que ces femmes battues qui vivent dans la peur sachent qu'elles ne sont pas seules", a déclaré Nadine Trintignant, dont la fille Marie a été victime à l'été 2003 des coups mortels de son compagnon Bertrand Cantat, qui vient d'être libéré de prison. Outre Catherine Jacob, Maria de Medeiros ou Lambert Wilson qui ont lu des textes, Guy Bedos a livré un témoignage très personnel.
"J'ai failli moi-même tomber dans l'extrême violence car je me baladais dans la maison avec un couteau quand j'entendais ma mère hurler sous les coups de son mari. J'en plantais la lame dans les portes plutôt que de le planter dans son ventre", a lancé le comédien qui l'on entend rarement sur ce registre. "Je viens de cette violence mais je ne l'ai pas reproduite" a t-il dit s'"excusant d'avoir été un peu indécent". La réalisatrice Coline Serreau a souhaité que la violence faite aux femmes devienne une "grande cause nationale". "Que l'on soit marié ou non, le corps de l'autre ne vous appartient pas" a t-elle lancé. "Il est souverain, il a droit au plaisir et à la liberté" a t-elle souligné.
"A la première baffe, barrez-vous", a t-elle dit avant de lire un message d'Antoinette Fouque, cofondatrice du Mouvement de Libération des Femmes en France en 1968, qui demande une "tolérance zéro" pour les violences faites aux femmes.
22:50 Publié dans Violences contre les femmes | Lien permanent | Commentaires (0)
Manif contre les violences faites aux femmes (29.10.07) dans L'Eclair-Pyrénées
Mobilisation : Une vingtaine d'artistes devant l'Hôtel de ville de Paris
Manif contre les violences faites aux femmes
Guy Bedos, Carole Bouquet ou Jean-Pierre Marielle hier, parmi les manifestants
Des personnalités du monde du spectacle, et d'associations, étaient hier aux côtés de l'actrice Nadine Trintignant et de l'adjointe PS au maire de Paris Anne Hidalgo (photo AFP)
Une vingtaine de personnalités du monde du spectacle ont dénoncé la violence faite aux femmes, hier, sur le parvis de l'Hôtel de ville de Paris, lors d'une manifestation organisée par un collectif qui représentait près de 600 associations. Ce rassemblement, qui a attiré environ 400 personnes sous un ciel gris, dont Guy Bedos, Carole Bouquet ou Jean-Pierre Marielle, était organisé à l'initiative de la productrice Catherine Maheo.
En présence d'Anne Hidalgo, adjointe PS au maire de Paris, Nadine Trintignant a donné en quelques mots les raisons de cette manifestation : "Dire notre colère de voir encore aujourd'hui des femmes insultées, harcelées, battues, mutilées, tuées par celui qui disait les aimer".
Le témoignage personnel de Guy Bedos
"Nous sommes rassemblées pour que ces femmes battues qui vivent dans la peur sachent qu'elles ne sont pas seules", a déclaré Nadine Trintignant, dont la fille Marie a été victime à l'été 2003 des coups mortels de son compagnon Bertrand Cantat, qui vient d'être libéré de prison. Outre Catherine Jacob, Maria de Medeiros ou Lambert Wilson qui ont lu des textes, Guy Bedos a livré un témoignage très personnel.
"J'ai failli moi-même tomber dans l'extrême violence car je me baladais dans la maison avec un couteau quand j'entendais ma mère hurler sous les coups de son mari. J'en plantais la lame dans les portes plutôt que de le planter dans son ventre", a lancé le comédien qui l'on entend rarement sur ce registre. "Je viens de cette violence mais je ne l'ai pas reproduite" a t-il dit s'"excusant d'avoir été un peu indécent". La réalisatrice Coline Serreau a souhaité que la violence faite aux femmes devienne une "grande cause nationale". "Que l'on soit marié ou non, le corps de l'autre ne vous appartient pas" a t-elle lancé. "Il est souverain, il a droit au plaisir et à la liberté" a t-elle souligné.
"A la première baffe, barrez-vous", a t-elle dit avant de lire un message d'Antoinette Fouque, cofondatrice du Mouvement de Libération des Femmes en France en 1968, qui demande une "tolérance zéro" pour les violences faites aux femmes.
21:50 Publié dans Violences contre les femmes | Lien permanent | Commentaires (0)
Mobilisés pour soutenir les femmes brutalisées - La liberté de l'Est (29.10.07)
Violences contre les femmes (www.7sur7.be le 30.10.07)
Des artistes mobilisés artistes contre les violences faites aux femmes
Une vingtaine de personnalités du monde du spectacle ont dénoncé la violence faite aux femmes, hier, sur le parvis de l'Hôtel de ville, lors d'une manifestation organisée par un collectif qui représentait près de six cents associations. (photo "Le féminisme n'a jamais tué personne" "Le machisme tue tous les jours")
Ce rassemblement, qui a attiré environ 400 personnes sous un ciel gris, dont Guy Bedos, Carole Bouquet ou Jean-Pierre Marielle, était organisé à l'initiative de la productrice Catherine Maheo.
En présence d'Anne Hidalgo, adjointe PS au maire de Paris, Nadine Trintignant a donné en quelques mots les raisons de cette manifestation : "Dire notre colère de voir encore aujourd'hui des femmes insultées, harcelées, battues, mutilées, tuées par celui qui disait les aimer".
"Nous sommes rassemblées pour que ces femmes battues qui vivent dans la peur sachent qu'elles ne sont pas seules", a déclaré Nadine Trintignant, dont la fille Marie a été victime à l'été 2003 des coups mortels de son compagnon Bertrand Cantat, qui vient d'être libéré de prison.
Outre Catherine Jacob, Maria de Medeiros ou Lambert Wilson qui ont lu des textes, Guy Bedos a livré un témoignage très personnel.
"J'ai failli moi-même tomber dans l'extrême violence car je me baladais dans la maison avec un couteau quand j'entendais ma mère hurler sous les coups de son mari. J'en plantais la lame dans les portes plutôt que de le planter dans son ventre", a lancé le comédien qui l'on entend rarement sur ce registre. "Je viens de cette violence mais je ne l'ai pas reproduite" a t-il dit s'"excusant d'avoir été un peu indécent".
La réalisatrice Coline Serreau a souhaité que la violence faite aux femmes devienne une "grande cause nationale". "Que l'on soit marié ou non, le corps de l'autre ne vous appartient pas" a t-elle lancé. "Il est souverain, il a droit au plaisir et à la liberté" a t-elle souligné.
"A la première baffe, barrez-vous", a t-elle dit avant de lire un message d'Antoinette Fouque, cofondatrice du Mouvement de Libération des Femmes en France en 1968, qui demande une "tolérance zéro" pour les violences faites aux femmes.
Au tour de Carole Bouquet
"Si commettre un crime sur la femme qu'on aime est moins grave que de le commettre sur un étranger, alors je ne comprends pas bien comment fonctionne la justice", s'est interrogée Carole Bouquet.
"Cela voudrait dire que cette personne vous appartient. Or moi je n'appartiens à personne" a déclaré l'actrice. "Certaines femmes pensent que par amour elles vont guérir celui qui les maltraite" a t-elle poursuivi.
"Certaines se sentent coupables parce qu'elles pensent que leur amour n'est pas assez grand pour le soigner de ses souffrances. C'est à ce moment que vous avez besoin des autres parce qu'il faut que quelqu'un vous éclaire, vous protège et vous raconte de nouveau comment fonctionne ce que c'est que d'aimer", a t-elle conclu sous les applaudissements.
11:35 Publié dans Violences contre les femmes | Lien permanent | Commentaires (0)