07/03/2008
CREDIF - Dimanche 16 mars, le Prix Zoubeida Béchir pour les écrits des femmes récompense Monia Haddaoui !!
http://www.credif.org.tn/fr/indexa.php
Dimanche 16 mars 2008, Monia Haddaoui se rendra en Tunisie à l’invitation du CREDIF (Centre de Recherches, d’Etudes, de Documentation et d’Information sur la femme) où elle recevra à 15 heures le Prix Zoubeida B’Chir pour les écrits de femmes.
Madame Leïla Ben Ali assistera notamment à la cérémonie récompensant le livre de Madame Haddaoui « Ils ont lapidé Ghofrane » (éditions Des femmes-Antoinette Fouque, mars 2007)
Le site de l’association Ghofrane http://ghofrane.ifrance.com/ par l’intermédiaire duquel Monia Haddaoui recevait tant de courriers lui a donné l’idée de créer un blog http://ghofrane.skyrock.com/
Le prix Zoubeida B'chir vise à assurer certains objectifs, il s'agit :
1. D'encourager les femmes tunisiennes à la création littéraire et à la recherche scientifique.
2. Faire connaître les contributions féminines dans les différents thèmes du prix et encadrer les femmes créatrices qui se distinguent par leur productions, littéraires et scientifiques.
3. Sensibiliser les chercheurs (hommes ou femmes) à la production scientifique relative aux conditions de la femme en Tunisie.
4. Créer un répertoire bibliographique propre aux écrits des femmes tunisiennes et en assure la publication périodique au sein d'une bibliographie spécialisée.
16:20 Publié dans Monia Haddaoui, Prix du CREDIF | Lien permanent | Commentaires (1)
NANTES : mercredi 12 mars, dès 14 h, Christine Spengler à la France Mutualiste
LA DELEGATION DE LA FRANCE MUTUALISTE DE NANTES AURA LE PLAISIR D'ACCUEILLIR LE VENDREDI 12 MARS LA CORRESPONDANTE DE GUERRE, CHRISTINE SPENGLER, christinespengler.blogspot.com, LAUREATE DU PRIX DE LA FRANCE MUTUALISTE 2008, QUI DEDICACERA SON LIVRE : " UNE FEMME DANS LA GUERRE" PUBLIE AUX EDITIONS DES FEMMES, A PARTIR DE 14 h.
Christine Spengler, Française élévée à Madrid, voulait être écrivain et n'avait jamais touché un apopareil-photo.A la mort de leur père, en Alsace, son jeune frère Eric et elle décident de faire un grand voyage au bout du monde, pour oublier le deuil, "et peut-être ne plus revenir".C'est en plein coeur du Tibesti, au Tchad, que Christine, âgée de 23 ans, découvre sa vocation de photographe en voyant les combattants touèbçous tirer, peds-nus, à la kalachnikoff contre les hélicoptères français.
Elle saisit alors un des "nikon", de son frère, photographe de mode, et prend ses premières photos à l'aide d'un grand angle 28 mm, son objectif-fétiche.
Après un séjour de 23 jours en prison, ils sont relâchés puis expulsés du Tchad : sur le chemin du retour, Christine Spengler confie à son frère Eric :
"JE NE LE SAVAIS PAS, MAIS LORSQUE JE TELOIGNEJE PORENDFS DES PHOTOS JE N'AI NI FROID, NI PEUR. J'APPRENDRAI MON METIER SUR LE TERRAIN ET JE DEVRAIENDRAI CORRESPONDANTE DE GUERRE POUR TEMOIGNER DES CAUSES JUSTES...C'EST-A-DIRE, nous dit-elle, ETRE TOUJOURS DU COTE DES OPPRIMÉS."
Ses premières photos en Irlande du Nord font la une des plus grands magazines ( "LIFE" ET PARIS-MATCH"...)
En 1972. Au Vietnam, où elle part seule, avec l'unique appareil-photo d'Eric au cou, les soldats sud-vietnamiens la surnomment "Moonface" (visage de lune). Là aussi ses photos font le tour du monde. C'est alors qu'elle apprend l'annonce du suicide de son jeune frère Eric à Paris. Cette perte la rendra encore plus solidaire des victimes et le fait d'être une femme l'aidera dans son métier.
Voilée de noir, en Iran (1979) elle réussit à pénétrer dans la petite maison verte de l'Imam Khomeiny, à photographier sans problème l'entraînement secret des gardiennes de la révolution et leur bain dans la Mer Caspienne... ...
En Afghanistan (1997) où elle veut témoigner des atrocités commises par les talibans contre les femmes, elle n'hésitera pas à cacher son appareil-photo sous un tchadri.
En Irak (2003) elle refuse de partir avec les Américains et se fond une fois de plus dans la foule pour photographier, avec son regard pudique de femme, les victimes. Christine Spengler, lauréate du Prix de la France Mutualiste 2008, a été décorée par M le Ministre de la Culture Donnedieu de Vabres, qui écrit en son endroit :
"JE SALUE LE PARCOURS DE LA COMBATTANTE QUI A TOUJOURS SU VOIR ET PHOTOGRAPHIER L'ESPOIR AU MILIEU DU CHAOS".